Conclusion
Bilan
Après avoir présenté l'instrument piano, ainsi que les caractéristiques physiques d'une onde acoustique, nous en avons déduit les composantes spécifiques qui rendent immédiatement reconnaissable le son de cet instrument. Ces composantes se regroupent en un terme : le timbre.
Réponse à la problématique
Le piano possède un timbre unique, principalement dû à sa constitution : son principe d'émission (corde frappée), la nature de son corps vibratoire (bois), ses cordes (en acier), sa forme particulière, son volume.
Ce timbre si particulier est défini par l'inharmonicité spécifique au piano, par les formants du son qu’il produit, par l'enveloppe du son (corps quasi inexistant et une attaque forte). Le fait que le piano ne possède pas de vibrato facilite la distinction de ce timbre.
Ouverture
Tout comme pour la couleur, la musique est un phénomène perceptif et cérébral. Là aussi la difficulté se trouve dans l’établissement d’un rapport entre les caractéristiques physiques / acoustiques du son musical (évolution temporelle, transitoires, analyse spectrale et fréquences ...) et les caractéristiques psychologiques / musicales (hauteur, timbre, tonalité, consonance, dissonance, harmonie ...). D’un côté il y a les paramètres de la stimulation de l’oreille et de l’autre les attributs de la sensation auditive. C’est le cas pour la fréquence et la hauteur. D’un côté la théorie du signal et de sa réception, de l’autre les lois de la sensation musicale, la théorie de la musique.
On a pu poser la question de savoir où se trouve le cerveau musical. Mais alors que le langage est attribué pour l’essentiel aux réseaux de l’hémisphère cérébral gauche, la musique serait « distribuée » dans les deux hémisphères du cerveau. La complexité du phénomène musical vient du « divorce » entre l’émotion musicale et la connaissance musicale.